Bienvenus! " On vous invite à commencer un parcours à travers de l´Histoire et de l´Art avec le français comme moyen de communication. On vous encourage à nous accompagner et à devenir un des protagonistes"
martes, 28 de mayo de 2013
martes, 16 de abril de 2013
martes, 9 de abril de 2013
viernes, 22 de marzo de 2013
martes, 26 de febrero de 2013
HARD TIMES de CHARLES DICKENS
Coketown (...) was a triumph
of fact (...)
It was a
town of red brick, or of brick that would have been red if the smoke and ashes
had allowed it; but as matters stood, it was a town of unnatural red and black
like the painted face of a savage.It was a town of machinery and tall chimneys,
out of which interminable serpents of smoke trailed themselves for ever and
ever, and never got uncoiled.
It had a
black canal in it, and a river that ran purple with ill-smelling dye, and vast
piles of building full of windows where there was a rattling and a trembling
all day long, and where the piston of the steam-engine worked monotonously up
and down, like the head of an elephant in a state of melancholy madness. It
contained several large streets all very like one another, and many small
streets still more like one another, inhabited by people equally like one
another, who all went in and out at the same hours, with the same sound upon
the same pavements, to do the same work, and to whom every day was the same as
yesterday and tomorrow, and every year the counterpart of the last and the
next.
Chapter V: “Hard times” by Charles Dickens.
TEMPS DIFFICILES de CHARLES DICKENS
Cokeville,(...)
était un des triomphes du Fait (...).
C’était une ville de briques rouges, ou plutôt de
briques qui eussent été rouges si la fumée et les cendres l’avaient permis ;
mais, telle qu’elle était, c’était une ville d’un rouge et noir peu naturels
qui rappelaient le visage enluminé d’un sauvage. C’était une ville de machines et
de hautes cheminées, d’où sortaient sans trêve ni repos d’interminables
serpents de fumée qui se traînaient dans l’air sans jamais parvenir à se
dérouler.
Elle avait un canal bien noir et une rivière qui
roulait des eaux empourprées par une teinture infecte, et de vastes bâtiments
percés d’une infinité de croisées, qui résonnaient et tremblaient tout le long
du jour, tandis que le piston des machines à vapeur s’élevait et s’abaissait
avec monotonie, comme la tête d’un éléphant mélancolique. Elle renfermait
plusieurs grandes rues qui se ressemblaient toutes, et une foule de petites
rues qui se ressemblaient encore davantage, habitées par des gens qui se
ressemblaient également, qui sortaient et rentraient aux mêmes heures, faisant
résonner les mêmes pavés sous le même pas, pour aller faire la même besogne ;
pour qui chaque jour était l’image de la veille et du lendemain, chaque année
le pendant de celle qui l’avait précédée ou de celle qui allait suivre.
Chapitre V: "Temps difficiles" de
Charles Dickens
"TIEMPOS DIFÍCILES" de CHARLES DICKENS
Coketown (…) constituía el triunfo
del realismo (…)
Era
una ciudad de ladrillo rojo, es decir, de ladrillo que habría sido rojo si el
humo y la ceniza se lo hubiesen consentido; como no era así, la ciudad tenía un
extraño color rojinegro, parecido al que usan los salvajes para embadurnarse la
cara. Era una ciudad de máquinas y de altas chimeneas, por las que salían
interminables serpientes de humo que no acababan nunca de desenroscarse, a
pesar de salir y salir sin interrupción.
Pasaban
por la ciudad un negro canal y un río de aguas teñidas de púrpura maloliente;
tenía también grandes bloques de edificios llenos de ventanas, y en cuyo
interior resonaba todo el día un continuo traqueteo y temblor yen el que el
émbolo de la máquina de vapor subía y bajaba con monotonía, lo mismo que la
cabeza de un elefante enloquecido de melancolía. Contenía la ciudad varias
calles anchas, todas muy parecidas, además de muchas calles estrechas que se
parecían entre sí todavía más que las grandes; estaban habitadas por gentes que
también se parecían entre sí, que entraban y salían de sus casas a idénticas
horas, levantando en el suelo idénticos ruidos de pasos, que se encaminaban
hacia idéntica ocupación y para las que cada día era idéntico al de ayer y al
de mañana y cada año era una repetición del anterior y del siguiente.
Capítulo V: “Tiempos
difíciles” de Charles Dickens
miércoles, 30 de enero de 2013
viernes, 18 de enero de 2013
viernes, 16 de noviembre de 2012
“A TALE OF TWO CITIES” by CHARLES DICKENS
(…)The new era began; the king was tried, doomed, and beheaded; the
Republic of Liberty, Equality, Fraternity, or Death, declared for victory or
death against the world in arms (…)
A revolutionary tribunal in the capital, and forty or fifty thousand revolutionary
committees all over the land; a law of the Suspected, which struck away all
security for liberty or life, and delivered over any good and innocent person
to any bad and guilty one; prisons gorged with people who had committed no
offence, and could obtain no hearing; these things became the established order
and nature of appointed things, and seemed to be ancient usage before they were
many weeks old. Above all, one hideous figure grew as familiar as if it had
been before the general gaze from the foundations of the world--the figure of
the sharp female called La Guillotine.
It was the popular theme for jests; it was the best cure for headache, it
infallibly prevented the hair from turning grey, it imparted a peculiar
delicacy to the complexion, it was the National Razor which shaved close: who
kissed La Guillotine, looked through the little window and sneezed into the
sack. It was the sign of the regeneration of the human race. It superseded the
Cross. Models of it were worn on breasts from which the Cross was discarded,
and it was bowed down to and believed in where the Cross was denied.
It sheared off heads so many, that it, and the ground it most polluted, were
a rotten red (…)
“A Tale of two cities” by Charles Dickens
LE CONTE DE DEUX CITÉS de CHARLES DICKENS
(…)L’ère
nouvelle commençait ; le roi avait été mis en jugement, la République une et
indivisible, seule contre l’Europe en armes, se levait pour vaincre ou pour
mourir (…)
Un tribunal
révolutionnaire à Paris, quarante ou cinquante mille comités révolutionnaires
répandus sur toute la surface du territoire ; une loi des suspects, menaçant la
vie et la liberté de chacun, mettant l’innocence et l’honnêteté à la merci de
la fureur et du crime ; les prisons gorgées d’individus non coupables, et qui
ne pouvaient obtenir qu’on écoutât leurs plaintes : tel était l’ordre de choses
actuellement en vigueur ; et l’application en paraissait ancienne, bien qu’elle
eût tout au plus quelques mois d’existence. Enfin, dominant tout le reste, une
horrible figure, la guillotine, inconnue peu de temps avant, était aussi familière
à tous les regards que si elle eût existé depuis la création du monde.
Elle servait de
thème aux plaisanteries populaires : c’était le meilleur moyen de guérir le mal
de tête, un remède infaillible pour empêcher les cheveux de blanchir, le barbier
qui vous rasait de plus près. Quiconque embrassait la guillotine, regardait par
la fenêtre, puis éternuait dans le sac. Elle était devenue le signe de la
régénération humaine, et remplaçait le crucifix ; de petits modèles de cet
instrument libérateur décoraient les poitrines, d’où la croix avait disparu ;
et l’on offrait à la guillotine les hommages que l’on refusait au Christ.
Elle fit couler
tant de sang que le terrain qui la portait s’en détrempa, et que le bois de sa
charpente en pourrit (…)
“Le Conte
de deux cités” de Charles Dickens
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